« La biologie nous apprend que la croissance indéfinie n'existe pas dans l'ordre du vivant ou, quand c'est le cas, cela s'appelle un cancer. »...

(citation de Bernard Ginisty, membre du comité d’éthique de la NEF, dans la revue Vif Argent)

 

Les problèmes d’environnement sont plus que des problèmes d’environnement.
 
Ils vont avoir des effets incalculables sur notre vie.
Le réchauffement climatique va bouleverser l’agriculture mondiale.
La montée des eaux va chasser de chez eux des dizaines ou des centaines de millions de personnes.
La pénurie de pétrole va entraîner une crise économique sans précédent.
L’hypothèse de famines mondiales ou d’une troisième guerre mondiale n’a rien de fantaisiste.
 
 
Les mesures prises aujourd’hui en faveur de l’environnement sont sans commune mesure avec ce qui serait nécessaire.
Pour stabiliser le réchauffement climatique, il faudrait diviser par 4 ou 5 les émissions de gaz à effet de serre.
Le protocole de Kyoto prévoit une réduction de 5% environ pour 34 pays… et rien pour les autres (Chine, Inde…).
 
Il ne s’agit pas de mettre une pincée de protection de l’environnement dans une politique du tout économique.
 
Il s’agit de mettre en œuvre une politique radicalement différente.